théâtre de verdure Grâne Drôme

mettre en scène la géographie

Installé sur les contreforts de la rive gauche de la rivière Drôme, Grâne est un des villages qui jalonnent le parcours de découverte de la vallée. La démarche développée par la commune et l’agence APS s’inscrit dans une approche globale à l’échelle du village.

Le projet constitue une action forte de reconquête qui offre une réelle opportunité de « projet urbain et de paysage ». Elle façonne les liens entre le nouveau quartier et le village historique, entre les espaces publics perchés, l’école et la place du village, en permettant de nouveaux usages et de nouvelles pratiques qui augmenteront l’attractivité urbaine de la centralité du village.

En valorisant ces espaces perchés, il s’agit de révéler et de mettre en valeur l’entité du village et d’en affirmer son identité. Depuis les sites perchés, on peut regarder le village et l’associer dans un même regard à un paysage plus vaste.Ces sites sont des lieux de compréhension et de lecture du paysage. Ils permettent d’avoir une nouvelle perception de Grâne et de le situer dans son territoire : un village inscrit dans la géographie de la vallée de la Drôme.

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Maîtrise d’oeuvre
Agence APS

Maîtrise d’ouvrage
Ville de Grâne

Montant des travaux
200 000 euros TTC

Date de réalisation
2007

esplanade-jardin du champs de mars Valence

trois hectares d’esplanade-jardin en ville

Le projet d’aménagement s’inscrit dans une démarche contextuelle en offrant un belvédère sur le Rhône et l’Ardèche, en simplifiant la lisibilité des espaces afin de relier la vieille ville aux faubourgs de Valence.

D’une superficie de 3 hectares, cette vaste place de 300 mètres de long sur 100 mètres de large occupe une ancienne terrasse alluviale du Rhône en balcon sur le fleuve, face aux horizons lointains du château de Crussol, perché sur les contreforts calcaires de l’Ardèche. Intégré dans la géométrie du territoire de la ville, l’esplanade-jardin est conçue comme un espace contemporain : une esplanade urbaine avec un vocabulaire de jardin, salon d’extérieur et lieu de déambulation pour le citadin.

De par son dessein, l’esplanade redonne de l’éclat au kiosque Peynet et à l’ensemble du champ de Mars. Autour du Kiosque Peynet, deux grands bassins accueillent des fontaines musicales qui scandent l’hymne au Rhône et à la musique.

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Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
Bernard Paris architecte
BREA bet

Maîtrise d’ouvrage
Ville de Valence

Montant des travaux
5 M euros TTC – 30 000 m2

Date de réalisation
2000 – 2001

opération grand site du pont du diable Aniane (34)

le développement durable d’un site touristique

Cœur du Grand Site, le Pont du Diable est riche d’une dimension historique et culturelle. C’est un lieu de paysage millénaire classé au Patrimoine Mondial par l’UNESCO au titre du Chemin de Saint Jacques de Compostelle.

Situé au débouché des gorges de l’Hérault, le pont du Diable jouit d’une situation remarquable entre collines de garrigue, ripisylve généreuse et plaine viticole. Le site bénéficie encore d’une esthétique naturelle forte : présence de la roche calcaire gris clair, horizons boisés, étendue d’eau naturelle, plages ”sauvages”, végétation de bord de rivière…

Notre intervention architecturale et paysagère s’inspire fortement de ce constat :
– la passerelle est physique, fine, minérale et parle de rétention,
– la Maison du Site joue la ”disparition”, l’encastrement et l’effacement.
– le projet de paysage s’inscrit dans une démarche respectueuse de l’identité du site.

L’occasion de mettre en œuvre un projet global, cohérent, à l’échelle de l’extrême beauté du lieu et du caractère emblématique qu’il revêt est une chance.

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Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
Rudy Ricciotti architecte
Studio Totem designer
Cap Vert Ingénierie bet

Maîtrise d’ouvrage
Communauté de Communes de la Vallée de l’Hérault

Montant des travaux
6,9 M euros TTC – 10 ha

Date de réalisation
2007 à 2009

opération grand site des îles sanguinaires pointe de la parata Ajaccio (2A)

pérenniser un site touristique fragile

Les îles Sanguinaires et la pointe de la Parata comptent parmi les sites naturels forts de la ville d’Ajaccio et de la Corse. Les îles génèrent un intérêt particulier et attractif qui s’explique par la diversité et la richesse des multiples valeurs tels que la puissance physique et géographique, la dimension identitaire et culturelle, l’espace naturel et la valeur écologique, le patrimoine bâti spécifique et historique.
Le Grand Site est très fréquenté, il offre à l’heure actuelle une image très dégradée qui porte atteinte entre autre à la perception du site.

La démarche est de restaurer et protéger le patrimoine naturel tout en maitrisant la fréquentation du lieu dans une perspective de développement durable et harmonieux. Le projet favorise la réhabilitation des infrastructures existantes et la reconquête des espaces fortement dégradés.

La première partie du projet permet la fonctionnalité routière et l’accès aux poches de parking et s’accompagne de cheminements piétonniers sécurisés. La deuxième partie qui longe la colline de la Parata est rendue inaccessible aux véhicules par un contrôle d’accès et devient une promenade de découverte piétonne et cyclable en direction de l’isthme.

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
BarbAdoue architecture
Sudequip Ingenierie bet vrd
Biotope bet environnement

Maîtrise d’ouvrage
Ville d’Ajaccio

Montant des travaux
4,9 M euros TTC – 40 ha

Date de réalisation
2009 à 2012

création jardin promenade fort saint-jean Marseille

fort saint-jean marseille 2013

le jardin des migrations

Sensoriel et didactique, le jardin est conçu comme un “livre toujours ouvert”, où il faut s’égarer pour y découvrir les preuves de la connaissance, qu’elles relèvent de l’histoire naturelle ou de l’histoire humaine.
Surplombant le port de Marseille, lieu d’arrivée des plantes et des hommes, le jardin des migrations évoque, à travers une succession de seize tableaux, le brassage des cultures autour de la méditerranée et des plantes qui les accompagnent.

Les passages et niveaux multiples qui animent les lieux du fort se prêtent à une proximité immédiate pour le visiteur attentif ou le promeneur distrait. Cette approche garantit un intérêt tout au long de l’année, indépendamment des périodes de floraison. Elle permet de valoriser une collection botanique de plantes méditerranéennes dans un contexte de jardin sec, demandant un entretien réduit et ne nécessitant aucun arrosage, engrais ou traitement phytosanitaire.

Le jardin permet de dépasser l’opposition entre plantes indigènes ou exotiques et invite à réfléchir sur les notions de perméabilité, de flux, de migration et d’évolution. Le fort Saint Jean et le Mucem offre à Marseille l’opportunité de créer le premier Jardin des migrations en Méditerranée.

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
A. Bruguerolle architecte du patrimoine
O. Filippi spécialiste de la flore méditerranéenne
Agence Lumière concepteur lumière
Sitétudes bet vrd
Biotope bet environnement
Enviroconsult bet bilan carbone

Maîtrise d’ouvrage
Ministère de la Culture – OPPIC

Montant des travaux
6,9 M euros TTC – 15.000 m²

Date de réalisation
2011 à 2013