halle et place du marché La Tour de Salvagny (69)

la nouvelle centralité d’un coeur de bourg

Le projet cherche avant tout à assurer la continuité spatiale des espaces de centre-bourg en affirmant la centralité de la place du Marché, sa vocation d’espace convivial, commercial et « vitrine d’un art de vivre » à La Tour de Salvagny.
La place du Marché est dessinée comme un espace libre polyvalent dédié aux pratiques piétonnes. Un vaste plateau calcaire de 25m x 65m reçoit et diffuse les promeneurs vers les divers espaces publics du centre-bourg. Le grand rectangle assoit la façade du bâtiment de l’OPAC et met en relation directe les façades urbaines avec la halle du marché : une place centrale apparaît.

A la fois espace ludique et festif, lieu de rendez-vous, support des animations temporaires, accueillant les terrasses de café à l’ombre de quatre beaux chênes verts, le tapis de pierres est bien le cœur de l’aménagement.
La halle au marché est un lien avec le plateau piéton et la rue de l’hippodrome. L’expression plissée de sa toiture joue avec la planimétrie du rectangle de pierres qui la borde.

PDF

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
Tectoniques architectes
ICC Ingénierie bet

Maîtrise d’ouvrage
Commune de La Tour de Salvagny
Grand Lyon

Montant des travaux
2,5 M euros TTC – 8000 m2

Date de réalisation
2007 – 2009

entrée de ville, place de la dragonne Valence

rond point carnot

L’architecture d’une bambouseraie géante apporte au lieu un caractère sensible. Le « carrefour » se pare de bambous de 3 tailles différentes. Outre les bambous géants sur la galette centrale, les trottoirs sont accompagnés de grandes surfaces de bambous nains et en périphérie des bambous moyens. L’écrin de végétation ainsi constitué s’anime des moindres fluctuations du vent et rend compte de sa prise de possession des lieux.

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
Atelier Lumière éclairagiste
Cap Vert Ingéniérie bet
Isis bet déplacement

Maîtrise d’ouvrage
Ville de Valence

Montant des travaux
2,3 M euros TTC -10 200 m2

Date de réalisation
2004

aménagement de la place centrale, projet urbain

un espace citoyen au coeur de la ville

Le quartier de la mairie de Bourg-Lès-Valence va subir une profonde mutation.

Un vaste projet d’urbanisme dessine aux abords de la mairie un centre «centre-ville recomposé» avec l’implantation d’îlots d’habitats, de commerces en rez-de-chaussée et trois édifices publics majeurs réunis autour d’un même espace central : la médiathèque, la poste et la mairie.

Le vaste espace public central devient la place centrale de Bourg-Lès-Valence, qui réunit toutes les pratiques communautaires des citoyens : la détente, le devoir citoyen (mairie), la culture (médiathèque), le jeu, les manifestations festives, le commerce de proximité, les rencontres, le mariage, le transport en commun, la promenade à vélo ou à pied, les services publics (poste, mairie, médiathèque…), l’histoire des canaux…

Cette mixité des usages qui fabrique la ville est le premier objectif de notre projet. La richesse des ambiances, la polyvalence des espaces et la fluidité des transports sont les garants d’un centre ville animé et porteur d’urbanité.

PDF

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
L’Atelier Lumière éclairagiste
Cap Vert Ingénierie bet

Maîtrise d’ouvrage
Ville de Bourg-lès-Valence

Montant des travaux
2,9 M TTC – 14000 m2

Date de réalisation
2008 – 2009

place masséna, jardin albert 1er Nice

sur les traces du Paillon, la « rivière de fleurs »

Assise sur des infrasfructures très spécifiques, la place Massena présente un certain nombre de contraintes techniques auxquelles viendra s’adjoindre le passage du tramway. Elle impose dans son traitement, des essences spécifiques mais elle appelle aussi, tant dans le choix de son mobilier que dans les végétations employées, de trouver une échelle qui soit à la mesure des bâtiments qui la font vivre.

La place est conçue comme un vaste rectangle de pierres aisé à parcourir, trait d’union entre les jardins, où le regard passera de rive à rive : de ses arcades à la fontaine, restituée dans sa symbolique. Emblématiques de l’image de Nice et de la Côte d’Azur, les jardins sont situés sur l’ancien lit d’un fleuve, le Paillon. C’est de cette particularité que se revendique le projet. Un parcours, qui part de la grande fontaine, ira jusqu’à « la promenade des anglais » et la mer à l’intérieur d’une promenade sensible, continue et lisible, offerte à la déambulation et aux plaisirs des sens.

L’aménagement s’appuie sur le charme existant du jardin dont le patrimoine végétal, exotique ou méditerranéen, sera conservé et même enrichi par endroits. La mise en scène diurne et nocturne d’une large promenade centrale se présentant comme une « rivière de fleurs », rendra au lieu sa magnificence et sa luxuriance.

PDF

Maîtrise d’oeuvre
Bruno Fortier architecte mandataire
Agence APS
Light Cibles éclairagiste
Egis aménagement bet

Maîtrise d’ouvrage
Ville de Nice

Montant des travaux
22,6 M euros TTC – 10,7 ha

Date de réalisation
2006 – 2007

plateau technique de l’école nationale supérieure des officiers sapeurs pompiers Vitrolles (13)

reconquête écologique d’un paysage de garrigue sur l’Arbois

Le projet s’inscrit dans le paysage naturel et singulier méditerranéen du massif de l’Arbois. Un relief tabulaire remarquable composé d’une succession de plans ourlés de petits aplombs calcaires de cuestas caractérise la géographie du site.

La démarche du projet met à profit l’arrivée de l’implantation du plateau technique de l’ENSOSP, pour engager une reconquête paysagère et écologique, qui requalifie l’image dégradée actuelle du site naturel et reconstitue ce paysage.
Le projet s’insère dans les lignes de force de ce paysage pour en affirmer les caractéristiques et pour jouer « la disparition » des équipements.
Notre attitude de concepteurs est de profiter de l’aménagement de ce site pour mettre en valeur son paysage et effacer des regards les aspects techniques du programme. Tous les équipements du plateau technique évitent soigneusement et respectueusement ces éléments caractéristiques du paysage de l’Arbois.

Dans un souci de développement durable, le projet trouve l’équilibre sur place des déblais / remblais et les matériaux du site, tel que le concassé calcaire, sont réutilisés pour les accotements des voiries et bâtiments, le paillage des plantations, la couverture des toitures terrasses…

PDF

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS
CCD Architecture architectes mandataire
Egis Aménagement bet

Maîtrise d’ouvrage
Ecole Nationale Supérieure des Officiers Sapeurs Pompiers (ENSOSP)
Ministère de l’Intérieur

Montant des travaux
20 M euros TTC – 24 ha

Date de réalisation
2007 – 2008

parc naturel urbain Berre-l’Etang (13)

le parc renouvelle le lien entre ville et étang

Berre l’Etang appartient à un grand site géographique, la ville jouit d’une situation exceptionnelle. La bande littorale, au sud de la commune, cristallise le rapport particulier que la ville entretient avec son étang. Longtemps occupée par l’ancienne base aéronavale, la ville est restée isolée du rivage de l’étang.

Aujourd’hui, la ville a l’opportunité de renouer le dialogue avec la géographie par l’intermédiaire d’un schéma directeur cohérent qui dessine un quartier tourné vers l’étang, et par la création d’un parc urbain, véritable trait d’union entre la ville et ses horizons maritimes. Le schéma directeur urbain fédère les liens entre la ville et l’étang et donne les grandes orientations en matière d’aménagement et d’urbanisme. L’émergence du Parc Naturel Urbain propose une nouvelle relation à l’étang.

Linéaire sur 2 km vers l’est le long de l’étang depuis le petit port Albert Sanson, il propose une succession de séquences et de lieux du plus artificiel au plus naturel. Le parc offre à Berre l’Etang l’opportunité de se réapproprier ses berges et de « rapprocher Berre de l’Etang » dans l’esprit d’un développement durable, soucieux d‘une nouvelle relation avec l’étang.

Trophée Lumiville 2009 de la conception lumière
Prix « Espace public » remis par la ville de Lyon

PDF

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS
Cabinet Merlin bet mandataire
L’Atelier lumière éclairagiste

Maîtrise d’ouvrage
Ville de Berre-l’Etang

Montant des travaux
8,2 M euros TTC – 50 ha

Date de réalisation
2007 à 2010

opération grand site du pont du diable Aniane (34)

le développement durable d’un site touristique

Cœur du Grand Site, le Pont du Diable est riche d’une dimension historique et culturelle. C’est un lieu de paysage millénaire classé au Patrimoine Mondial par l’UNESCO au titre du Chemin de Saint Jacques de Compostelle.

Situé au débouché des gorges de l’Hérault, le pont du Diable jouit d’une situation remarquable entre collines de garrigue, ripisylve généreuse et plaine viticole. Le site bénéficie encore d’une esthétique naturelle forte : présence de la roche calcaire gris clair, horizons boisés, étendue d’eau naturelle, plages ”sauvages”, végétation de bord de rivière…

Notre intervention architecturale et paysagère s’inspire fortement de ce constat :
– la passerelle est physique, fine, minérale et parle de rétention,
– la Maison du Site joue la ”disparition”, l’encastrement et l’effacement.
– le projet de paysage s’inscrit dans une démarche respectueuse de l’identité du site.

L’occasion de mettre en œuvre un projet global, cohérent, à l’échelle de l’extrême beauté du lieu et du caractère emblématique qu’il revêt est une chance.

PDF

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
Rudy Ricciotti architecte
Studio Totem designer
Cap Vert Ingénierie bet

Maîtrise d’ouvrage
Communauté de Communes de la Vallée de l’Hérault

Montant des travaux
6,9 M euros TTC – 10 ha

Date de réalisation
2007 à 2009

aménagement des espaces extérieurs du campus pierre mendès france Roanne (42)

mise en scène d’une esplanade et d’une mégaphorbiaie

Le Campus Pierre Mendès France de Roanne se situe dans l’ancienne caserne Werlé, au centre d’un réseau d’établissements scolaires et d’équipements culturels: collège, lycées, IUT, Université, médiathèque…

Les objectifs du réaménagement des espaces extérieurs du Centre Pierre Mendès France, sont de créer un espace plus convivial, plus ouvert sur son environnement urbain, d’améliorer l’image du centre universitaire, de le rendre plus visible, et de favoriser les liaisons entre les différents équipements environnants, en particulier pour les piétons et les deux roues. La voiture n’est plus prioritaire dans l’enceinte du Centre Pierre Mendès France. Le parking visiteur est traité comme un «espace public». Cet espace se prête ainsi à une évolution possible vers un dégagement complet de tout véhicule au-devant du Campus.

Une large esplanade en stabilisé renforcé longe le bâtiment du Centre Pierre Mendès. L’alignement de platanes existant est complété par des cerisiers à fleurs en cépées. Ces plantations apportent de l’ombre et favorisent la convivialité au-devant du bâtiment. Des tables basses et des chaises, inspirées d’un vocabulaire de «salon» y sont disposées. L’emprise du bâtiment de la Bourse du Travail démolie est investie par une large mégaphorbiaie. Il s’agit d’une succession de bandes plantées de largeurs différentes et parralèles à l’avenue.

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
Iosis Rhône-Alpes bet vrd
Bernard Rivolier architecte dplg

Maîtrise d’ouvrage
Grand Roanne Agglomération

Montant des travaux
2,5 M euros TTC – 11.000 m2

Date de réalisation
2012 à 2013

aménagement de la place-jardin gutenberg Caluire-et-Cuire (69)

une place-jardin : une place dans un écrin de jardin

Pour ré-enchanter le lieu, le projet ré-invente l’écriture d’une place du 21 ème siècle à Caluire, dans le quartier de Montessuy, en questionnant le concept de la place dans la ville : la création d’une «place-jardin» renouvelant le rapport «ville-nature».

Par sa nouvelle identité, la place-jardin est un mélange serein d’urbanité et de nature jardinée.
Par la douceur de son traitement et de ses ambiances, la place-jardin raisonne des liens étroits avec l’image verte du quartier de Montessuy.

La place s’affirme comme un équipement public fédérateur à l’échelle du quartier, en lien avec le centre commercial tout proche.
Le projet a prévu pour cela l’aménagement du « Parvis des rencontres », un espace minéral d’accueil du public dont la pente adoucie par rapport à la situation d’origine favorise l’accessibilité et le confort d’usages.
Sur ce parvis, une grande ombrière, par son pouvoir de «captation», joue un rôle « d’articulation » entre les bâtiments environnants de grandes hauteurs et la place, entre le Centre Commercial et la place.

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
Cap Vert ingénierie bet vrd
Les Eclairagistes Associés concepteurs lumière

Maîtrise d’ouvrage
Ville de Caluire-et-Cuire

Montant des travaux
1,5 M euros TTC – 7.800 m2

Date de réalisation
2012 à 2013

aménagement de l’esplanade paul grimault Annecy (74)

une reconquête urbaine et paysagère

Sur la dalle de béton sans mémoire de l’esplanade, la démarche contextuelle et sensible est propice à refonder une histoire par une rhétorique appropriée au nouvel univers reconstitué du projet.
Le pouvoir d’évocation du projet renvoie ainsi à des situations vécues ou des lieux connus par les pratiquants du milieu montagnard estival ou hivernal – citadins, touristes ou alpins.
Au Nord, le triangle de l’esplanade végétale. La situation plane et le vocabulaire d’aménagement renvoient à la géographie de « plateau » calcaire à l’instar du fabuleux lapiaz du Parmelan.
En bordure Sud de la dalle Haute, le grand rectangle central de la terrasse urbaine, devient le « coeur battant » du dispositif du projet. Sa situation perchée ouverte visuellement aux horizons, sur la montagne de Semnoz et sur le massif des Bornes, renvoie aux ambiances des terrasses des restaurants d’altitude si prisées des skieurs lors des journées ensoleillées.
Le troisième espace établit le lien entre dalle haute et dalle basse. C’est un jardin de roses, qui s’appuie sur la boite du parking pour mieux l’effacer.
L’inscription urbaine du jardin dans la pente n’est pas sans rappeler la situation géographique du « versant » caractéristique du relief montagnard.

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
Cap Vert ingénierie bet vrd

Maîtrise d’ouvrage
Ville d’Annecy

Montant des travaux
1,2 M euros TTC – 3.400 m²

Date de réalisation
2010 à 2011

parvis-jardin du musée cocteau – collection severin wunderman Menton (06)

« Il faut faire aujourd’hui ce que tout le monde fera demain »
JEAN COCTEAU

Le site est contraint. Un parking existant en premier sous-sol, une station d’épuration en second sous-sol, leurs rampes d’accès qui traversent le terrain, une nappe phréatique au niveau de la mer, un sol constitué de remblais, une exposition soumise aux embruns maritimes…
Le site n’est pas neutre. Il a vocation à engager un épaississement de la ville vers la mer, à s’inscrire comme un soubassement assurant l’assise du «tableau urbain» existant, il doit engendrer une reconquête piétonne du quai Monléon.
Le site parle, il dit qu’il est évident de ne surtout pas construire devant le marché couvert, bâtiment remarquable. Préserver cette surface de 12 000 m² à l’altitude du piéton en lui donnant une fonction de parvis et de jardin, c’est à la fois introduire le futur musée Cocteau, mettre en scène le front bâti 1900 et donner raison à la devise de Menton «ma ville est un jardin».
Face à la maison Trenca, le musée Cocteau ne rivalise pas, ne crée pas de masque visuel sur la mer et réalise plutôt un vis à vis attractif, renouant avec la politique architecturale originale et élégante de Menton où se côtoient les grands courants stylistiques 1900.

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS paysagistes (parvis)
Rudy Ricciotti architecte 5 (musée)
Lightec concepteur lumière

Maîtrise d’ouvrage
Ville de Menton

Montant des travaux
Parvis-Jardin : 1,1 M euros TTC – 3.000 m²

Date de réalisation
2010 à 2011

opération grand site des îles sanguinaires pointe de la parata Ajaccio (2A)

pérenniser un site touristique fragile

Les îles Sanguinaires et la pointe de la Parata comptent parmi les sites naturels forts de la ville d’Ajaccio et de la Corse. Les îles génèrent un intérêt particulier et attractif qui s’explique par la diversité et la richesse des multiples valeurs tels que la puissance physique et géographique, la dimension identitaire et culturelle, l’espace naturel et la valeur écologique, le patrimoine bâti spécifique et historique.
Le Grand Site est très fréquenté, il offre à l’heure actuelle une image très dégradée qui porte atteinte entre autre à la perception du site.

La démarche est de restaurer et protéger le patrimoine naturel tout en maitrisant la fréquentation du lieu dans une perspective de développement durable et harmonieux. Le projet favorise la réhabilitation des infrastructures existantes et la reconquête des espaces fortement dégradés.

La première partie du projet permet la fonctionnalité routière et l’accès aux poches de parking et s’accompagne de cheminements piétonniers sécurisés. La deuxième partie qui longe la colline de la Parata est rendue inaccessible aux véhicules par un contrôle d’accès et devient une promenade de découverte piétonne et cyclable en direction de l’isthme.

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
BarbAdoue architecture
Sudequip Ingenierie bet vrd
Biotope bet environnement

Maîtrise d’ouvrage
Ville d’Ajaccio

Montant des travaux
4,9 M euros TTC – 40 ha

Date de réalisation
2009 à 2012

création jardin promenade fort saint-jean Marseille

fort saint-jean marseille 2013

le jardin des migrations

Sensoriel et didactique, le jardin est conçu comme un “livre toujours ouvert”, où il faut s’égarer pour y découvrir les preuves de la connaissance, qu’elles relèvent de l’histoire naturelle ou de l’histoire humaine.
Surplombant le port de Marseille, lieu d’arrivée des plantes et des hommes, le jardin des migrations évoque, à travers une succession de seize tableaux, le brassage des cultures autour de la méditerranée et des plantes qui les accompagnent.

Les passages et niveaux multiples qui animent les lieux du fort se prêtent à une proximité immédiate pour le visiteur attentif ou le promeneur distrait. Cette approche garantit un intérêt tout au long de l’année, indépendamment des périodes de floraison. Elle permet de valoriser une collection botanique de plantes méditerranéennes dans un contexte de jardin sec, demandant un entretien réduit et ne nécessitant aucun arrosage, engrais ou traitement phytosanitaire.

Le jardin permet de dépasser l’opposition entre plantes indigènes ou exotiques et invite à réfléchir sur les notions de perméabilité, de flux, de migration et d’évolution. Le fort Saint Jean et le Mucem offre à Marseille l’opportunité de créer le premier Jardin des migrations en Méditerranée.

Maîtrise d’oeuvre
Agence APS mandataire
A. Bruguerolle architecte du patrimoine
O. Filippi spécialiste de la flore méditerranéenne
Agence Lumière concepteur lumière
Sitétudes bet vrd
Biotope bet environnement
Enviroconsult bet bilan carbone

Maîtrise d’ouvrage
Ministère de la Culture – OPPIC

Montant des travaux
6,9 M euros TTC – 15.000 m²

Date de réalisation
2011 à 2013

agence aps – Prix national des Victoires du Paysage 2014

Victoires du Paysage 2014
Victoire d'Or 2014 Agence APS Fort Saint-Jean Marseille
Fort Saint-Jean Marseille 2014
Victoire de Bronze 2014 Agence APS Esplanade Paul Grimault Annecy
Esplanade Paul Grimault Annecy 2014
Le Ministère de la Culture et de la Communication – OPPIC (Opérateur du Patrimoine et des Projets immobiliers de la Culture) a reçu le 11 décembre 2014, en présence de l’agence APS, concepteur du projet, le prix national des Victoires du Paysage 2014 dans la catégorie « Jardin Urbain » pour le Jardin des Migrations du Fort Saint-Jean du MuCEM à Marseille.

Paysagiste concepteur : Agence APS
Jean-Louis Knidel, directeur d’agence : « Cette distinction est une réelle reconnaissance d’une œuvre de jardin et de l’apport de son contenu culturel sur la narration des migrations des plantes autour de la Méditerranée »

Entrepreneurs du Paysage : Acta Vista – Les Jardins de Provence
Pépiniéristes : Bulb’Argence – Ghichard Végétaux – Pépinières Clop – Pépinières Derbez – Pépinières Figoli – Pépinières Filippi – Giorgio Tesi Group – Pépinières Viemont – Pépinières Pilaud – Arthaud et Guichard – Pépinières Soupe – Gea Plant export – Etat des Lieux

Surplombant le port de Marseille, ce jardin-promenade culturel, conçu par l’agence paysagiste APS,  en harmonie avec le site, met en scène le brassage des cultures et des plantes autour de la Méditerranée. Exemplaire au regard du respect du patrimoine archéologique, architectural et naturel et fondé sur une démarche de développement durable, ce jardin sec méditerranéen, riche d’une collection unique de plantes, s’organise autour d’un parcours à la fois sensoriel et didactique en quinze tableaux décrivant les cheminements multiples de l’intégration des plantes dans les paysages et les cultures. Ce jardin culturel situé au coeur du MuCEM, véritable reflet de la biodiversité, offre ainsi au public une perspective originale sur les migrations des plantes par un regard croisé sur les usages traditionnels, sur les différentes rives de la Méditerranée.

Sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie et du parainage d’Erik Orsenna, « Les Victoires  du paysage » est un concours  initié  en  2008,   par  Val’hor (Interprofession nationale reconnue de la filière horticole et du paysage)  à  l’initiative  de  sa  Commission  des  Métiers  du   Paysage (COMEP). Il a  pour  mission  de  promouvoir  l’aménagement  paysager  contemporain,  de  sensibiliser  élus,  chefs  d’entreprise  et  particuliers  à  l’importance  du  végétal  et  du  paysage  au  sein  de  la  Cité  et  de  valoriser  les  métiers  du  paysage.

Concours  unique  de  par  ses  spécificités,  « les  Victoires  du  Paysage »  récompensent :

  • Les  maîtres  d’ouvrages (collectivités,  entreprises  et  particuliers)  ayant  fait  appel aux  professionnels  du  paysage  pour  la  réalisation : un  paysagiste  concepteur  pour  la  conception,  une  entreprise  du  paysage  pour   la  mise  en  œuvre  et  un  ou  plusieurs  pépiniéristes  ou  horticulteurs  pour  la  fourniture  des  végétaux.
  • Des  projets à   toutes   les échelles. Du jardin  d’un  particulier  ou  d’une entreprise,  en  passant  par  les  projets  immobiliers  jusqu’aux  aménagements  à  plus  ou  moins  grande  envergure.

L’entretien et la valorisation du Jardin des Migrations du fort Saint-Jean du MuCEM bénéficient du soutien de la Fondation d’entreprise GDF-SUEZ dont la philosophie et l’action s’inscrivent dans la continuité de l’engagement social, sociétal et environnemental du groupe GDF SUEZ.

Création d’un jardin promenade au fort Saint-Jean – Marseille

Surplombant le port de Marseille, lieu d’arrivée et de départ des hommes et des plantes, le jardin promenade du Fort Saint-Jean vient prolonger le Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerrannée (MUCEM) et lier Marseille à son histoire.
Les espaces du Fort forment le jardin des Migrations qui évoque, à travers une succession de quinze tableaux, le brassage des cultures autour de la méditerranée et des plantes qui les accompagnent.